Archives quotidiennes : janvier 30, 2009

Pendant que le FIBD bat son plein… un point sur le débat

Cela commence à se savoir, Artémisia est le nom d’un prix décerné depuis deux ans qui couronne un album de bande dessinée réalisé par une ou des femmes.

Derrière ce prix, il y a bien sûr le jury qui le décerne, tout aussi féminin : auteures de BD, chroniqueuses, éditrice, historienne d’art…

Mais avant tout, comme le signale l’en-tête de ce blog, Artémisia est une association qui œuvre pour la promotion de la bande dessinée féminine.

La Maison Close, l’exposition-concept (sic) de Ruppert et Mulot à Angoulême est, elle, une bien étrange façon de promouvoir cette création et au final, seuls Ruppert et Mulot en tirent vraiment les bénéfices : voir le dernier numéro de Télérama, qui encense ce nouveau duo tendance (un hasard ?) et passe sous silence le travail de l’ensemble des femmes dessinatrices, celles de la Maison Close comme les autres.

La position d’Artémisia face à cet événement angoumoisin s’est exprimée en plusieurs temps :

  • Un premier article nous permet d’expliquer le principe de la Maison Close et de publier les réactions de plusieurs membres de l’association : Catherine Beaunez, Chantal Montellier et Jeanne Puchol, très critiques.

http://associationartemisia.blogspot.com/2009/01/notre-case-ouverte-contre-leur-maison.html

  • Dans un deuxième temps, afin d’encourager le débat, nous publions, sans commentaire, les témoignages de quelques-unes des participantes : Mandel (une de nos deux lauréates 2009), Picault, Nadja, Bruller, Durbiano, Dallerive, Tanxxx et d’un participant : Boulet

http://associationartemisia.blogspot.com/2009/01/la-case-est-vraiment-ouverte.html

  • Enfin, nous confrontons la lecture pseudo-psychanalytique de Johanna, lauréate 2008 et membre d’Artémisia, et le témoignage de Cestac, pensionnaire muette et « liquidée » de la Maison Close

http://associationartemisia.blogspot.com/2009/01/la-maison-forclose.html

 

Artémisia espère qu’une prochaine année, une expo-concept mettra enfin les œuvres féminines en évidence, celles qui sont joyeuses, légères et divertissantes, comme celles qui nous forcent à penser… y compris à la condition féminine en général qui ne s’améliore guère en ce moment et connaît même quelques régressions.

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